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Par Cha ツ dans Etats d'âmes le 8 Août 2009 à 17:4820h35, assise à mon bureau depuis une demi heure, j'ai lu deux pages, et je m'en félicite.
Un nouvelle baisse de régime me saisi, mais j'ai une pseudo excuse pour cette fois.
Moral six pieds sous terre... Tout ça parce que j'ai ses traits...
Quoi qu'il en soit, je n'ai aucune envie de me plaindre d'avantage, je réserve ca à mon cher et tendre, argument fantastique pour obtenir le double de câlins.
Ce que je voulais dire, c'est qu'en lisant mes feuilles, je découvre le nom d'un écrivain belge, Thomas Gunzig...
Curieuse et avide de nouvelles connaissances, je me suis empressée de taper son charmant patronyme dans la barre de recherche Google.
En deux cliques, je pris connaissance de sa vie, de son parcours...
Je découvris aussi tôt qu'en plus de ses romans (et de toutes une flopées d'autres choses plus intéressantes les unes que les autres) Thomas Gunzig écrit également des chroniques pour Le Soir... Chancard !
Et voila que mon esprit s'en va vagabonder du côté de la tendre enfance...
Je revois les adultes me poser, tous, cette question standard qu'on pose à tout petit bout.
Cette question à laquelle nous répondions timidement ou fièrement, du haut de notre (presque) un mètre de hauteur.
Cette question qui donnait aux grand l'air encore plus grand, et qui leur donnait eux, l'impression d'être si vieux.
" Qu'est ce que tu veux faire quand tu seras grand ? "
Haa, sacrée question! Si j'y ai répondu des centaines de fois, mes réponses n'en étaient pas moins variables. Maman voulait être vendeuse de pommes... ou hôtesse de l'air...
Moi je voulais être inventeur, puis pianiste, dessinatrice aussi, ...
Mais il en est deux qui me semblaient d'avantage réalisables, tout en restant des rêves insaisissables : écrivain... et journaliste.
J'en ai rêvé, depuis que je suis haute comme trois pommes j'en ai rêvé...
La petite Charlotte, affublée d'une colonies de tâches de rousseur, présentait le journal parlé, bien droite derrière son petit bureau, sous le regard attendri de sa petite maman, cameraman attitrée.
L'écriture viendra après, mais envie tout aussi poignante, une fois qu'elle m'eut conquis elle ne me lâchât plus.
Ecrivain... Journaliste...
Pourtant, je dois avouer avoir connu quelques doutes à ce sujet. ou plutôt, quelques doutes à mon sujet, pour changer... mais non moins décourageants pour la cause. Etant donné ma nullité abyssal en orthographe, j'ai craint plus d'une fois n'avoir aucune chance dans le métier.
Ce qui me ramène à l'ami Gunzig ! Je n'ai pu résister à l'envie de lire une de ses chroniques, et j'y ai découvert une chose fantastique ! Une révélation !
Thomas Gunzig, écrivain et chroniqueur pour Le Soir fait autant de fautes d'orthographe que moi !
J'ai peut être bien mes chances, finalement !
...
Les neuf coups de cloche ont retentis, lourds de sens, ils me disent de ranger mon imagination au profits de mes cahiers... Mon diplôme, ultime clé nécessaire à la réalisation de tous ces rêves, ne tombera pas du ciel.
Retour à l'étude... Bonsoir.
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